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D'où vient la colère? (réponse du Dalaï-Lama)
Samedi 19 Avril 2008 à 17:44 Publié par Libertinus dans Introspection SSDL (rires): Chaque philosophie a son explication. Du point de vue bouddhiste, la colère vient essentiellement de l'ignorance. Plus concretement, je pense que la colère vient de l'attachement; plus nous somme attachés aux personnes et aux choses, plus nous sommes enclins à nous mettre en colère. la colère, comme les autres émotions négatives, fait partie de notre mental, comme la compassion, la bonté aimante et l'altruisme. Ce qui importe, c'est d'analyser nos pensées. Lesquelles sont utiles? Lesquelles sont nuisibles? Après nous être examinés de cette façon, nous découvrons que certaines pensées se contredisent: par exemple, la colère et la haine se trouvent en contradiction avec la bonté aimante. Alors, nous nous posons la question de savoir quel est l'avantage de la haine et quel est l'avantage de la bonté aimante. Si vous sentez que la bonté aimante est bénéfique, vous pouvez essayer de l'accroître comme une contre-offensive à la haine et à la colère. Si le nombre de ces pensées positive s'accroît, alors le nombre des pensées contraires s'amoindrit. C'est une façon d'entraîner votre esprit. Sans cet entraînement, tout le monde a des pensées négatives et positives de force égale. Certaines conditions provoquent des émotions négatives tandis que d'autres en sucitent de positives. Nous pouvons nous efforcer consciemment de changer ce modèle - c'est ce que nous voulons signifier par la transformation de l'esprit. C'est une façon de se perfectionner. Que vous soyez croyant ou non-croyant, je pense que plus vous cultiverez un sentiment de bonté aimante, plus vous serez heureux et calme. Votre perspective fondamentale demeurera sereine. Même si vous entendez une nouvelle perturbante, elle ne vous troublera pas trop. C'est une approche très utile. D'un autre côté, si vous êtes malheureux à cause d'une haine ou de pensées négatives, même les bonne nouvelles vous perturberont davantage. Puisque nous recherchons tous le bonheur, je crois que cela vaut la peine de réfléchier à ces problèmes en examinant nos pensées. Nous devons ensuite utiliser nos pensées positives le mieux possible et minimiser les pensées négatives. Ainsi, nous entraînerons notre esprit. Je pense qu'il serait utile pour tout le monde de pratiquer cette expérience. Que nous soyons riches ou pauvres, nous avons le même type de cerveau et le même laboratoire où travailler dans nos têtes et dans nos coeur. Cette expérience, de surcroît, ne coûte rien. Tout est là, en nous. Même les pauvres, même les mendiants peuvent le faire. Dans le passé, quelques-uns des plus grands maîtres tibétains ont vécu comme des mendiants, mais leur esprit et leur coeur étaient emplis de richesses. Lien permanent Postez le premier commentaire Recommander
Le chant de la terre (Jan Morgan Wood)
Samedi 19 Avril 2008 à 17:08 Publié par Libertinus dans Méditation Quand vous êtes accoutumé à entrer dans le silence, faites cet exercice pour explorer le grand chant de la vie, la vibration de la Création. Cela peut être fait en tout lieu où vous êtes à l'aise. 1. Entrez dans le silence 2. Ecoutez, avec tous vos sens, le ciel, les rochers, les oiseaux et les créatures, les plantes et les arbres. Laissez-les chanter pour vous comme ils ont toujours chanté, depuis des temps immémoriaux, chacun avec sa voix propre. 3. Quand vous avez écouté un moment, regardez ou écoutez la vibration de votre propre être flottant dans la Toile - C'est votre propre chant. 4. Quand vous êtes prêt, revenez à la réalité. Prenez votre temps, car ce peut être une expérience puissante. Entrer dans le silence (Jan Morgan Wood)
Samedi 19 Avril 2008 à 17:02 Publié par Libertinus dans Méditation 1. Trouvez un endroit et un moment où vous ne serez pas dérangé. 2. Asseyez-vous ou allongez-vous confortablement le dos droit. 3. Sentez le poids de votre corps où il est soutenu par la chaise ou le sol. 4. Sentez votre souffle entrant et sortant aisément. 5. Entrez dans le silence et laissez les pensées passer comme des bulles dans un cours d'eau, sans vous y engager. 6. Quand vous êtes prêt à entrer dans la vie quotidienne, ouvez les yeux et concentrez votre regard sur un objet près de vous. Sentez le poids de votre corps, puis faites une inspiration profonde. Commencez à bouger, à vous étirer, frottez vous la nuque. Faites une promenade et prenez si vous voulez un peu d'eau et de nourriture. Introspection (Dr Georg Lomer)
Jeudi 17 Avril 2008 à 23:00 Publié par Libertinus dans Introspection
- Sur quel motif essentiel se fondait chaque étape de ta vie? Quelle est la ligne directrice de tes décisions? Quand as-tu agi horriblement ou avec malveillance envers tes parents, enseignants, frères et soeurs, connaissances, proches, supérieurs ou autorités? Réponds à une question après une autre. Appelle tout par son nom légitime, ne t'épargne rien. Ce sont tes fautes et tes defauts qui doivent être examinés. Si tu n'en trouves pas, réfléchis encore. Tu as dû faire quelque erreurs, parce que nul n'est sans avoir fauté. Essaye de reconnaître les conséquences, pour toi-même et les autres, qui ont été causées par ton comportement. Rappelle-toi: jamais de fausse pitié envers toi-même ! Ne te defends pas; ne t'excuse pas. - Quand tu auras trouvé quelques points, fautes ou defauts, réprimande-toi d'une voix forte et soumise, de la même manière que le ferait un juge ou un plaignant. - Traite chaque jour, en même temps que tu analyses une autre périodes de ta vie, les vieilles choses oubliées depuis longtemps et qui ont la même importance que celles qui sont d'actualité. Une fois que tu as traversé toutes les périodes de ta vie, commence de nouveau; tu découvriras encore plus de fautes dans la tranche de temps que tu as déjà observée. - Sers toi du miroir que forme l'ensemble des êtres humains. Comment es-tu perçu par ton semblable? Commence par tes amis et adversaires. Scrute-les l'un après l'autre; envisage ce qu'ils pensent de toi et comment ils en sont venus à cette conclusion. Ne ta cache pas derrière l'excuse: "comment puis-je le savoir?". Tu sais !... Derrière chaque animosité se cache une vrai cause que tu dois decouvrir. Tu as toi-même amorcé bien des avalanches qui t'ont soumis à de grands dangers. Dans certains cas, ceux-ci avaient été générés par ton propre manque de contrôle, tandis que dans d'autres, ils avaient été causés par des activités douteuses. Chaque soir passe quelque temps seul, si possible dans une pièce sombre. Rappelle-toi tous les événements et expériences du jour: les gens, les mots, les activités. Assure-toi à quel point tu as reussi tes exercices du jours et là ou tu as échoué, là où les resultats étaient insuffisants. Tiens un journal dans lequel tu enregistreras soigneusement et calmement les resultats de ta vision rétrospective. Si cela est correctement fait, cette analyse de soi systématique et cette auto-évaluation prendront au moins un mois plein. Récapitule toutes tes erreurs et defauts en en faisant un résumé significatif, en de phrases courtes contenant des mots clefs. À partir de là, fais un plan pour le jour suivant. Il est préférable de faire cela par écrit. Fais une note sur tes intentions de rejeter dès le lendemain ces agissements qui, dans la mesure où tu en as conscience, constituent tes imperfections de caractère et évite de commettre à l'avenir les erreurs que tu as faites auparavant dans ta vie. Ecris cela sous forme d'une injonction.
Rire ventral (Mantak Chia)
Jeudi 17 Avril 2008 à 21:22 Publié par Libertinus dans Respiration Si vous rencontrez des difficultés à pratiquer la respiration ventrale, comme c'est le cas pour de nombreux Occidentaux, vous pouvez pratiquer le rire ventral à la place. lorsque vous riez par le ventre, tout votre abdomen est secoué. Il ne s'agit pas du rire artificiel d'un vendeur, mais du rire authentique qui jaillit quand vous êtes avec de bon amis. C'est le type de rire qui peut vous faire mal au ventre, puisque la plupart d'entre nous n'employons pas ces muscles très fréquemment. Pour rire par le ventre, asseyez-vous sur une chaise, le dos droit, et les pieds posés au sol, écartés d'environ une largeur d'épaule. placez vos mains sur le ventre et commencez à rire (à partir du ventre). Sentez l'estomac vibrer. Ce rire ventral vous aidera à relaxer le diaphragme et à respirer à partir de l'abdomen. Cela vous aidera aussi à générer une grande quantité d'énergie, que vous apprendrez plus tard à faire circuler a travers le corps pour améliorer votre santé. Respiration ventrale (Mantak Chia)
Jeudi 17 Avril 2008 à 19:30 Publié par Libertinus dans Respiration La plupart d'entre nous respirons très superficiellement, en inspirant avec la poitrine et les épaules, ce qui ne laisse qu'une faible quantité d'oxigène être absorbée par les poumons. Les nouveaux nés ont une respiration ventrale, c'est à dire qu'ils respirent profondément, jusqu'au fond des poumons. Si vous observez un bébé qui dort, vous pourrez voir l'ensemble de son ventre montrer et descendre à chaque souffle. La respiration ventrale nous permet de remplacer l'air qui stagne au fond de nos poumons par de l'air frais, plein d'oxigène. C'est la manière la plus saine de respirer, mais nous perdons cette capacité naturelle lors Bien qu'il ne soit pas aussi important d'expirer que d'inspirer par le nez, c'est tout de même préférable. Certaines personnes préfèrent cependant expirer par la bouche, lorsqu'il s'agit de respirations profondes. Trouvez la méthode qui vous convient le mieux personnellement.
1.Asseyez vous sur une chaise, le dos droit et les pieds touchant le sol, écartés d'environ une largeur d'épaules. 2. Placez les mains sur le nombril et detendez les épaules. 3. Inspirez par le nez et sentez la partie inférieure de l'abdomen se gonfler dans la zone du nombril (en dessous et autour de lui), de façon à la gonfler vers l'extérieur. Votre diaphragme descend également. 4. En gardant la poitrine détendue, expirez avec une certaine force pour rentrer le bas de l'abdomen, en ramenant le nombril en arrière vers le dos. 5. Répétez les étapes 3 et 4 de dix huit à trente-six fois Exercice pour la maîtrise des pensées (Franz Bardon)
Jeudi 17 Avril 2008 à 18:18 Publié par Libertinus dans Méditation Asseyez-vous commodément sur une chaise ou étendez-vous sur un divan. Décontractez-vous totalement, fermez les yeux et observez pendant cinq minutes le cours de vos pensées tout en essayant de les retenir. Au début, vous remarquerez que les pensées qui se précipitent sur vous concernent les choses et les affaires de la vie quotidienne, de la profession, les soucis, etc. A l'égard du fil de vos pensées, soyez comme un observateur silencieux, tout à fait libre et indépendant. Suivant l'état d'esprit et la situation où vous vous trouvez à cet instant, cet exercice vous paraîtra plus ou moins facile ou difficile. Il s'agit donc de ne pas perdre le fil de ses pensées, de ne pas s'oublier, mais de le suivre attentivement. Que l'on se garde de s'endormir pendant cet exercice. Si l'on se sent fatigué, il vaut mieux interrompre immédiatement l'exercice et le remettre à une autre fois où l'on prendra la résolution de ne pas succomber à la fatigue. Les Hindous, par exemple, pour ne pas perdre un temps précieux, se jettent de l'eau froide au visage ou se frottent la tête et la partie supérieure du corps, afin de rester vifs. Auparavant, on peut aussi faire quelques respirations profondes qui enlèvent et empêchent la fatigue. Avec le temps, l'élève recourra de lui-même à de tels petits moyens auxiliaires. Ces exercices de contrôle des pensées se font le matin et le soir. Chaque jour, on peut prolonger l'exercice d'une minute, de sorte qu'on puisse en une semaine suivre et contrôler au moins pendant 10 minutes le fil de ses pensées, sans faire le moindre écart. Cet espace de temps convient à l'homme moyen. Celui à qui il n'est pas suffisant pourra le prolonger selon ses capacités. En tout cas, que l'on avance très consciencieusement, car c'est inutile de se hâter. La formation est pour chaque individu tout à fait personnelle. En aucun cas, il ne faut aller plus loin avant que l'exercice précédent soit absolument maîtrisé. L'élève attentif remarquera comment au début les pensées l'assaillent, comment elles passent avec précipitation devant lui, de sorte qu'il lui sera difficile de se rappeler ces nombreuses pensées diverses. D'un exercice à l'autre, il constatera cependant que les pensées apparaissent moins chaotiquement, que peu à peu elles se modèrent, jusqu'à ce que finalement quelques-unes seulement arrivent à la conscience en donnant l'impression de venir de loin. Ces exercices de contrôle des pensées sont à faire avec la plus grande attention, car ils sont extrêmement importants pour la formation magique, ce que chacun reconnaîtra plus tard par soimême. Supposé que cet exercice ait été suffisamment pratiqué et que chacun le maîtrise réellement, la prochaine formation, la formation mentale, peut suivre. Nous avons appris à contrôler nos pensées. Le prochain exercice consiste à ne pas laisser pénétrer dans notre esprit des pensées qui nous importunent d'une façon opiniâtre. Par exemple, nous devons être en mesure de ne plus nous occuper des travaux et des soucis professionnels, quand nous retournons à notre vie privée et familiale. Toutes les pensées qui ne concernent pas notre vie privée, nous devons les éliminer et pouvoir devenir immédiatement un autre homme. Et vice versa: quand nous sommes au travail, nous devons y consacrer exclusivement toutes nos pensées et ne pas permettre qu'elles rôdent ailleurs, comme, par exemple, à la maison, dans le secteur privé, etc. Ceci est à exercer jusqu'à ce que ce soit devenu une habitude. Que l'on s'habitue surtout à ceci: à accomplir tout à fait consciemment tout ce que l'on fait, dans la profession comme dans la vie privée, qu'il s'agisse de choses importantes ou de bagatelles. Cet exercice est à garder toute la vie, car il aiguise l'esprit, fortifie la conscience et la mémoire. A-t-on atteint dans cet exercice une certaine aisance, on peut alors se mettre au suivant. Celui-ci consiste à retenir une seule pensée ou une seule idée un moment et à rejeter fermement les autres pensées qui l'accompagnent et qui s'imposent avec violence. Choisissez à cette intention tout à fait à discrétion un fil d'idées ou de pensées ou une représentation appropriée. Retenez cette représentation de toutes vos forces. Toutes les autres pensées qui n'ont rien à faire avec elle, vous les écartez énergiquement. Au début, vous ne réussirez que pendant quelques minutes. Vous devez arriver à retenir et à suivre avec facilité une seule pensée au moins pendant 10 minutes. Si vous avez obtenu ce résultat, vous êtes mûr pour un autre exercice. Nous voulons donc apprendre dans celui-ci à produire le vide mental. detendez-vous commodément sur un sofa, un lit ou asseyez-vous dans un fauteuil et décontractez-vous entièrement. Fermez les yeux. Toute pensée qui fond sur vous, rejetez-la énergiquement. Rien ne doit se présenter à votre esprit, seul le vide absolu doit régner. Cet état de vacuité, vous le maintenez sans dévier et sans vous oublier. Au début, vous ne parviendrez à réaliser cet exercice que pendant quelques secondes, mais en le répétant souvent, vous réussirez de mieux en mieux. Le but de l'exercice est atteint, si vous pouvez demeurer 10 minutes dans cet état, sans vous oublier ou même vous endormir Tags associés : techniques, base
Dimanche 20 Avril 2008Poster un commentaire
1. Trouvez un endroit et un moment où v 2. Asseyez-vous ou allongez-vous confortablement le dos droit. 3. Sentez le poids de votre corps où il est soutenu par la chaise ou le sol. 4. Sentez votre souffle entrant et sortant aisément. 5. Entrez dans le silence et laissez les pensées passer comme des bulles dans un cours d'eau, sans vous y engager. 6. Quand vous êtes prêt à entrer dans la vie quotidienne, ouvez les yeux et concentrez votre regard sur un objet près de vous. Sentez le poids de votre corps, puis faites une inspiration profonde. Commencez à bouger, à vous étirer, frottez vous la nuque. Faites une promenade et prenez si vous voulez un peu d'eau et de nourriture. ous ne serez pas dérangé.
Dimanche 20 Avril 2008Poster un commentaire
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